Revue de Presse Cannabique

En Uruguay, la vente de marijuana ne concerne pas les touristes

Posted at 30/01/2014 | By : | Categories : Revue de Presse Cannabique | 0 Comment

La nouvelle loi legalisant la marijuana en Uruguay, attire les argentins

La légalisation de la marijuana nécessitera des règles de cohabitation avce les non fumeurs

Uruguay : la légalisation du cannabis en cours de ratification

De Punta del Este en Uruguay.

A la terrasse des restaurants comme en pleine, l’odeur de la marijuana est présente. On peut la respirer durant la journée et en début de soirée. Fumer de la marijuana est un rite aussi lors des moments les plus glamour. Avant, en cours de soirée, on allait sur la plage ou bien on trouvait un endroit tranquille pour griller un joint.

Aujourd’hui, il est possible de le faire en public.

En Uruguay, c’est l’été (austral) de la légalisation de la marijuana et les argentins viennent en touristes. Ils se rendent dans les pharmacies et veulent savoir s’il peuvent dorénavant acheter de la marijuana. La réponse est négative puisque les acheteurs doivent être résidents et enregistrés comme tels.

Pas de consignes

Cette loi légalisant la culture et la consommation de marijuana a fait naître le débat dans le monde entier. Sa ratification sera faite dans le respect d’un délai de cent vingt jours.

Elle autorise les résidents intéressés, après avoir été enregistré comme consommateurs, d’acheter 40 grammes de marijuana mensuellement. D’autre part, ils pourront cultiver six plants par famille pour leur consommation personnelle.

Bien que la ratification de la loi soit en cours, de nombreux argentins viennent en Uruguay persuadés que ce pays est devenu le jard’in d’eden du cannabis. En conséquence, ils se comportent comme si c’était le cas. Mais les premiers problèmes ont commencé. Il y a quelques jours, il y a eu un accrochage entre un groupe de jeunes qui fumaient du cannabis pour fêter la nouvelle loi à côté d’une mère de famille qui se reposait avec son enfant sur la plage. Concernant l’avis des Uruguayens, une enquête récente de l’institut Equipos concluait que 66 % d’entre eux étaient contre la loi et seulement 24 % pour. Les autres n’ayant pas d’opinion ou n’ayant pas voulu la communiquer.

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